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PETITION

Pétition pour le retrait du projet de loi.

Pétition


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Données traitées conformément à la loi 78-17 du 6 janvier 1978, dispense de déclaration CNIL n°7.

 

 

 

Lettre à Monsieur François Hollande

Depuis plus de dix ans, Famille et Liberté met en garde contre les conclusions abusives d’études conduites souvent à l’initiative ou avec le concours de militants de la cause homosexuelle. Elles ne prouvent nullement, contrairement à ce qui est couramment affirmé, que le fait d’être élevé par deux homosexuels n’a pas de conséquences négatives pour les enfants.

Le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption à deux personnes de même sexe va beaucoup plus loin : alors que les enfants pris en compte dans ces études sont nés de l’union, temporaire ou éphémère, d’un homme et d’une femme et ont donc un père et une mère, le projet de loi veut en faire les enfants de deux pères ou de deux mères.

Si le projet prévoit que cette bi paternité ou bi maternité ne pourra être instituée que par l’adoption, Mme Taubira, ministre de la Justice a déjà déclaré qu’il fallait “se donner davantage de temps pour travailler” à autoriser ces couples à avoir recours à la Procréation Médicalement Assistée et aux mères porteuses.

Pour combattre ce projet nous vous invitons à signer la lettre qui suit, adressée à M. François Hollande.

 

 

 

Monsieur le Président de la République,

 

  • La justification par Mme Taubira, dans La Croix du 10 septembre, du projet de loi "visant à ouvrir le mariage et l'adoption aux couples de même sexe" par un : " Qui peut dire qu’un couple hétérosexuel élèvera mieux un enfant qu’un couple homosexuel, qu’il garantira mieux les conditions de son épanouissement ?"

 

  • L'affirmation par Mme Duflot, dans Libération du 22 novembre, qu'à ses yeux : "accorder le droit au mariage et à l'adoption pour tous n'est pas une injonction à rentrer dans la norme. C'est en revanche une manière d'affirmer […] que le procès en dangerosité pour les enfants qu'elles pourraient élever est terminé."

 

Montrent que l'une et l'autre ne croient pas que la mise application du projet serait dépourvu de conséquences fâcheuses pour les enfants objets de telles adoptions, mais que la première refuse de le voir et la seconde de l'entendre.

 

Au-delà des enfants qui seraient ses victimes directes, le projet est de nature à affaiblir encore l'institution familiale, qui reste pourtant le meilleur recours pour les plus faibles quand la situation économique ne cesse de se dégrader, comme c'est actuellement le cas.

 

L'emploi ahurissant par le ministre de la justice et garde des sceaux d'un sophisme aussi pitoyable, pour justifier que l'exception soit érigée en règle et que des intérêts particuliers l'emportent sur l'intérêt général, montre au moins que l'antienne des études qui prouveraient qu'il n'y a pas de différences n'est plus présentable à ses yeux.

 

Je tiens donc à vous faire savoir que le retrait du projet est à mes yeux la seule solution conforme à l'intérêt général.

 

Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l'expression de ma très haute considération.