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One of us - Non au financement par l’Europe de la recherche sur l’embryon

 

Mettre, ne serait-ce qu’un frein, aux sommes considérables accordées par l’UE, sous couvert de recherche, de santé reproductive, de planification des familles, de libération de la femme ou autre, aurait déjà un impact énorme pour traduire dans les faits la reconnaissance de l’embryon comme « le commencement du processus de développement d’un être humain » par la Cour de justice européenne.

 

Une pétition a été lancée en ce sens, sous le nom de l’ « un de nous » (« One of us ») et sous la forme d’une Initiative Citoyenne Européenne (ICI), proposée par Carlo Casini, président de la Commission des Affaires Constitutionnelles au Parlement européen et soutenue par l'ECLJ (Centre européen pour la loi et la justice) que dirige Gregor Puppinck.

 

Réduire les financements européens

 

Que demande cette pétition ? Naturellement pas l’interdiction de l’avortement ! Ceci n’est pas du ressort de l’Europe qui laisse chaque état libre de légiférer sur ce point. En revanche, ce qui relève de la Commission et du Parlement européens, c’est le budget voté par ce dernier pour soutenir dans les états de l’Union et bien au-delà, les associations et programmes ayant directement ou indirectement comme conséquence le sacrifice d’embryons, soit dans le cadre d’une planification des naissances soit dans celui de la recherche.

 

Dans ce domaine, cette pétition a de bonnes chances d’aboutir si l’on considère deux faits :
• Ces budgets n’ont jamais cessé d’être l’objet de controverses et de débats très vifs au niveau européen. Notamment parce que certains états qui, interdisant encore l’avortement chez eux, trouvent tout à fait anormal d’être obligés de le financer indirectement par le budget de l’UE auquel ils cotisent.
• Des contentieux portés devant la Cour de justice européenne ont donné lieu à une jurisprudence protégeant l’embryon (arrêt Brüstle contre Greenpeace qui définit l'embryon humain comme le commencement du processus de développement d’un être humain).

 

Appeler l’Union européenne à refuser ce financement, tel est l’objectif de cette ICE (Initiative Citoyenne Européenne) prévue par un nouveau règlement européen en vigueur depuis quelques mois : Il faut et il suffit qu’un million d’électeurs de 7 pays au moins ayant réuni chacun un minimum de signatures (54 000 pour la France) signent cette Initiative pour que la Commission soit tenue, après avoir rencontré les organisateurs, soit de transmettre le dossier au Parlement en vue d’organiser une audition publique, soit de rédiger directement un texte qui suit ensuit la procédure parlementaire normale. Dans plusieurs pays d'Europe, cette pétition a déjà recueilli de très nombreuses signatures.

 

Serons-nous les derniers ?

 

Bien sûr, nous ne pouvons nous défendre d’un certain scepticisme envers ces fonctionnements démocratiques qui se sont avérés bien souvent être un leurre. Mais la personnalité et les succès judiciaires enregistrés jusqu’ici dans des domaines similaires par Gregor Puppinck et l’ECLJ valent la peine de prendre le temps d’une signature. Et plus encore, alors que Bruxelles impose à tous les états des coupes claires dans tous les budgets, pouvons-nous accepter sans réagir que des sommes considérables soient consacrées à des recherches ou actions qui impliquent la destruction massive de millions d’embryons humains.

 

Puisse la France ne pas être parmi les pays qui auront donné le moins de voix à « L’un de Nous » !

 

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