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Il était une fois…Raminagrobis !

Il était une fois…Raminagrobis !   

 

Emmanuel Macron a expliqué dans un meeting qu’il se préoccupait

beaucoup des femmes qui étaient chatobligées de cesser de travailler car leur vilain mari leur démontrait que ce n’était pas intéressant compte tenu de l’addition des impôts et des gardes d’enfants.

Au lieu d’une déclaration commune, M. Macron « veut permettre à tous les couples qui le souhaitent, d’individualiser leur impôt ». Chacun  déclarera et payera ses impôts séparément. C’est ce qu’on appelle la suppression du quotient conjugal, la disparition du foyer fiscal. Ainsi, assure-t-il,  bon enfant, « les femmes qui ont des  salaires plus petits que celui de leur conjoint, pourront continuer à travailler en ayant un taux d’impôt qui baissera et qui récompensera leur travail. »

Ce que M. Macron, chattemitte, se garde bien d’ajouter, c’est que si le taux d’imposition de la part du revenu de la femme « baissera », en revanche, celui du mari, la plus grosse part du revenu conjugal dans l’hypothèse Macron, qui ne bénéficiera plus de la « part » de sa femme », augmentera sérieusement. Ce qui, pour la communauté familiale, entraînera une baisse de niveau de vie, ou du « pouvoir d’achat », terme correct consacré par la société marchande.

Il faut savoir que ce qui est maintenant présenté par le candidat comme un choix (« permettre à tous les couples qui le souhaitent ») sera, comme souvent, la règle dans 6 mois. Surtout avec le prélèvement à la source tel qu’il est mis en route.

 

 L'individualisation est un tour de passe passe, sous couvert d'égalité entre les sexes, pour augmenter considérablement l'impôt sur le revenu  (jusqu'à 100%), sans toucher au taux.

 

En attendant,  Grippeminaud, le bon apôtre sera élu sur ses belles promesses…

 

 

Si l’on veut creuser plus loin

 

Cette idée n’est pas de M. Macron, sauf comme collaborateur du hollandisme. Déjà pensée par Terra Nova cette petite révolution a été voulue par Najat Vallaud Belkacem.  Dans un rapport qu’elle avait commandé  sur le travail des femmes[1].  La volonté de dissoudre le couple dans un individualisme contraire aux solidarités intrafamiliales grâce à l’individualisation de l’impôt est patent : « L’individualisation de l’impôt peut contribuer à l’émancipation des femmes en couple ». Et plus loin : « « Permettre à chaque personne – homme ou femme – de rédiger sa propre déclaration favoriserait en effet un rapport individuel de chaque citoyen à l’Etat social. […] une préférence pour un contrat social où l’on ne peut être dépendant que de soi-même (et non de son conjoint ou de tout autre personne) ou alors de l’Etat. Il faut un système où chaque individu soit évidemment le plus autonome mais le moins possible dépendant d’un conjoint. En cas de pauvreté, perte d’emploi, c’est à l’Etat d’intervenir.»

 

L’individu seul, sans lien, ne dépendant de personne, attendant tout de l’Etat, lui devant tout, lui obéissant en tout. N’est-ce pas la définition du totalitarisme ? N’avons-nous pas été vaccinés par les horreurs du XXème

siècle ?

C.G

 

 

Pour des exemples chiffrés cliquer ici




[1] Rapport Lemière, analysé par Famille et Liberté  dans la brochure Les femmes au travail…à tout prix ? consultable sur le site

La suppression…si discrète (!) des ayants droit à la sécu. (3)

8 mars. Journée de la Femme, ou plutôt comme il faut dire maintenant, journée du droit des femmes, ce qui nous pose la femme non plus comme quelqu’un à honorer, mais comme une victime dressée en ordre de bataille contre de terribles oppresseurs, les hommes bien sûr.

Et si la Femme était vraiment menacée, mais pas forcément comme on le croit ? Si on lui demandait vraiment son avis ? On pourrait alors évoquer quelques sujets sensibles.

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La retraite en liberté -

Economiste, disciple d’Alfred Sauvy, spécialiste de la protection sociale et des retraites, le professeur Jacques Bichot milite pour un système de retraite équitable, équilibré et affranchi de ses complexités inutiles. Puisse son dernier livre « la retraite en liberté »,

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           En matière familiale, le gouvernement actuel ne cesse de prendre des décisions que nous combattons. Nous croyons que les seules unions légitimes sont celles formées par un homme et une femme ; lui légalise le mariage de paires homosexuelles. Nous croyons à la nécessité de mesures qui protègent la stabilité des couples ; lui cherche à faciliter leur divorce.